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Un auteur connu m’a écrit récemment en me disant : «  J’ai perdu 95% de ma foi en Quark en ce qui concerne la création de logiciels de qualité (après cinq ou six ans de mises à jour médiocres), mais je sais qu’il y a de bonnes ressources dans les coulisses, capables de faire naître la magie ». Des paroles fortes, et sans nul doute un défi.

J’accepte – ce défi s’entend – avec la bénédiction de la totalité de l’équipe de développement de QuarkXPress 7.

J’étais jusqu’à il y a peu relégué dans une petite pièce noire, avec quatre hommes, quelques portables et un projecteur – le pari : m’impressionner. Je pense que ce qui m’a surpris le plus, c’est le fait que ce soit QuarkXPress 7 qui soit le clou du spectacle – et ce fut le cas. D’où ma réponse, à cet auteur « assied-toi, attache ta ceinture et prépare-toi pour la magie ».

Markzware's ID2Q or Q2ID

Dans les quatre prochains numéros, je vous guiderai petit à petit au travers des fonctionnalités – à mesure que Quark publiera des informations. Il sera fait place dans chaque numéro à l’exploration exhaustive des nouveaux composants et au moment de la sortie officielle du produit, vous et moi seront parfaitement au fait des bonnes choses qui nous attendent. Dans ce premier numéro (enfin, disons premier numéro pour la seconde fois), nous examinerons en profondeur les « Palettes », « OpenType » et (non sans blague, pas possible…) la « Transparence ».

Au moment de la rédaction de cet article, QuarkXPress 7 n’était même pas encore en version alpha. Par conséquent, ces copies d’écran et ces images ont été réalisées avec une version non-terminée, mais suffisamment complète pour vous donner une première impression. J’ai décidé de faire d’X-Ray Magazine, le premier porte-parole de ces bonnes nouvelles. Cela sert nos intérêts, soit, mais quel meilleur endroit où vous forger une première opinion qu’un magazine dédié aux produits Quark et à la communauté de leurs utilisateurs ?

W3C.org définit OpenType comme
« OpenType est une extension du format de police TrueType qui inclut des données supplémentaires, qui étendent les fonctions des polices pour prendre en compte des standards typographiques internationaux de haute qualité. OpenType permet d’associer un caractère avec plusieurs glyphes de représentation, ou des combinaisons de caractères avec un seul glyphe de représentation (ligatures). OpenType inclut aussi des informations bi-directionnelles, pour permettre des fonctions comme les positionnements contextuels et les glyphes liés. »

Des palettes plus logiques que moi-même

Quelque part planant aux alentours du début des années 90, à l’époque de la sortie de QuarkXPress 3.3, les palettes fleurissaient partout. Il y en avait non seulement dans QuarkXPress, mais aussi dans PageMaker et ReadySetGo ! Cette innovation a finalement trouvé sa place dans pratiquement chaque logiciel majeur de notre industrie.

IdeaBook

Utiliser des palettes de façon intelligente constitue au mieux un défi, et honnêtement, ma solution consiste à m’en servir, puis à les refermer. Ça n’est pas très pratique quand je travaille sur la mise en page d’un livre et que j’ai besoin en permanence d’accéder aux feuilles de styles, aux couleurs et à mon indispensable « palette des spécifications », mais ça me permet de laisser mon écran relativement inoccupé, de telle sorte que je puisse voir la totalité de mon document.

En ajoutant quelques XTensions commerciales, j’ai pu naviguer dans mon document de façon plus efficace (XPert Pilot), même en ayant un grand nombre de palettes ouvertes, mais d’autres XTensions ajoutant elles-mêmes leurs propres palettes (FullMeasure XT, je suis rapidement arrivé à une impasse. Ça c’est rapidement traduit par un jeu consistant à rechercher constamment l’équilibre entre la surface d’affichage consacrée à mon document et celle sacrifiée au bénéfice des palettes.

Les palettes dans QXP7 sont plus intelligentes et bien plus logiques. Elles se souviennent les unes des autres, peuvent appartenir à des utilisateurs, être rassemblées en groupes, voire même à des flux de production. Voyons voir de quelle manière l’équipe de développement propose de résoudre le problème de mon environnement de travail encombré.

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Encadré 1

A la découverte de XDraw et de la nouvelle architecture du moteur de rendu graphique de QuarkXPress

A la fin des années 80, QuarkXPress a été conçu pour le Macintosh, et un grand nombre d’applications se sont appuyées sur les api QuickDraw, disponibles à cette époque. QuickDraw constituait la couche sous-jacente de gestion des routines d’affichage des premières versions du système d’exploitation des Macintoshs. Il est vraisemblable que Quark n’ait pas cherché à faire fonctionner son application en s’appuyant sur d’autres types de moteurs de rendu, aussi les services QuickDraw se retrouvèrent-ils étroitement associés avec le code bas-niveau de QuarkXPress.

Au début des années 90, QuarkXPress était porté sur Windows. Plutôt que d’éliminer l’interdépendance avec QuickDraw, il a été décidé d’implémenter une couche d’émulation pour faire correspondre les appels à l’api QuickDraw avec les routines de la Graphical Device Interface (GDI) disponible sur Windows.

 

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